Pris…

Pris…
Pris au piège, je consomme, le corps incliné dans cette enclave, au teint de femme
L’impertinence des couleurs me vide lentement, et viennent à leurs manières donner
quelques paroles à mon regard
Un parfum sans faille, m’avoue son doux secret et prends le large, comme une ivresse à nouveau
dans le vernis d’un faux pas tendu et en sursis
Je l’imagine…
lcp 16/08/2008

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